Les États-Unis renforcent leur présence économique en Côte d’Ivoire

La Côte d’Ivoire renforce son partenariat stratégique avec les États-Unis à travers une série d’investissements majeurs dans les secteurs du numérique, de la santé et des infrastructures.

En visite à Abidjan les 15 et 16 juillet, le secrétaire d’État adjoint américain aux Affaires africaines, Frank R. Garcia, a annoncé plusieurs accords destinés à accélérer la modernisation du pays.

Première annonce phare : le gouvernement ivoirien a officiellement autorisé Starlink à proposer ses services d’Internet haut débit sur l’ensemble du territoire. Grâce à son réseau de satellites, l’entreprise américaine pourra améliorer l’accès à Internet, notamment dans les zones rurales et les régions les plus isolées.

Dans le domaine du numérique, l’entreprise américaine Cybastion a obtenu le feu vert pour un projet de 170 millions de dollars, financé par la Banque d’import-export des États-Unis. Ce programme prévoit la construction d’un centre national de données souverain, la numérisation des services publics et le déploiement d’un système intelligent de surveillance des frontières. Cisco participera également au développement du secteur numérique ivoirien.

Les investissements américains concernent aussi la santé. Le groupe ABD Group va lancer un projet de 293 millions de dollars pour développer des infrastructures sanitaires. Il s’agit de la première étape d’un accord-cadre de 570 millions de dollars, signé en avril dernier à Washington, qui couvre également les secteurs de l’éducation et de l’eau.

Enfin, l’entreprise NTELX accompagnera la modernisation du Port d’Abidjan grâce à une technologie destinée à optimiser la circulation des camions et à fluidifier les échanges commerciaux.

Pour Washington, ces différents projets illustrent le renforcement du partenariat économique avec la Côte d’Ivoire. Les autorités américaines estiment qu’ils favoriseront l’innovation, amélioreront les infrastructures du pays et créeront des emplois, aussi bien en Côte d’Ivoire qu’aux États-Unis.

Alliances ethniques : quand le cinéma ravive une tradition de paix

Dans une Afrique souvent racontée à travers ses crises, certaines traditions continuent pourtant de rapprocher les peuples.

En Côte d’Ivoire, les alliances interethniques constituent, depuis des siècles, un véritable pacte de fraternité. Une réalité que le film Toukpê, « mon allié », remet aujourd’hui au cœur du débat. Le réalisateur Charles Kouakou de passage à Paris afin de presenter son œuvre à la diaspora Ivoiriennes.

« À travers ce film, nous avons voulu interpeller tous les sachants des pays africains qui connaissent les alliances. C’est à eux de faire ressortir ces valeurs qui, pour nous, sont des instruments qui peuvent pacifier. Chez nous, en Côte d’Ivoire, à l’approche des élections de 2025, nous savions que c’était un peu tendu. Tout le monde pensait à l’implosion du pays. Mais quand nous avons fait ressortir les valeurs de ces alliances-là, cela a contribué à l’apaisement. Les gens ont compris qu’ils ne peuvent pas s’entretuer. Donc, c’est cela qu’il faut remettre au goût du jour. Il ne faut pas laisser mourir ces alliances », explique Charles Kouakou, réalisateur du film Toukpê.

Chez les Malinkés, les Sénoufos, les Baoulés, les Agnis ou encore les Yacoubas, ces alliances permettent, depuis des générations, de désamorcer les conflits grâce à l’humour, au respect mutuel et à des pactes hérités des ancêtres.

Une pratique que l’on retrouve également au Mali, au Burkina Faso, en Guinée ou au Sénégal, sous différentes formes.
« Les alliances interfamilles ou interethniques sont très importantes. Ce sont des traditions que nous avons laissées tomber et qui nous rattrapent aujourd’hui. Ce sont des pratiques qui favorisent la paix et la cohésion sociale que nous devons enseigner. Nos ancêtres nous ont appris que les peuples alliés ne doivent jamais se faire la guerre. On peut se taquiner, mais au moment des difficultés, on se soutient toujours. C’est notre héritage », déclare Monsieur Lanciné Touré, ex-enseignant à Odienné, dans le nord-ouest de la Côte d’Ivoire.

Au-delà de la fiction, Toukpê renvoie à la question de la subsistance de ces alliances interethniques de nos jours. L’avenir de cet héritage repose désormais entre les mains des nouvelles générations.

À Reims, un jeune Ivoirien expulsé malgré cinq ans en CDI

Arrivé seul en France en 2019, Lacine Konaté a travaillé pendant cinq ans dans une boucherie de Reims. Faute de titre de séjour, le jeune Ivoirien a été expulsé le 22 février, malgré une mobilisation citoyenne.

Les étrangers sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) font parfois parler d’eux en mal dans l’actualité. C’est tout le contraire de Lacine Konaté, arrivé à Reims en 2019, en provenance de Côte d’Ivoire.

Alors âgé de 16 ans et reconnu comme mineur étranger non accompagné d’un parent ou d’un représentant légal, le jeune homme fait l’objet de mesures de protection, comme le prévoit la loi. Il est pris en charge par l’aide sociale à l’enfance (ASE) du département de la Marne et se forme rapidement au métier de boucher, à Reims.

« Il a été notre apprenti, puis notre salarié pendant cinq ans, raconte son patron qui l’employait encore il y a quelques semaines. Son parcours est irréprochable, je n’en pense que du bien. » Néanmoins, le jeune Ivoirien ne parvient pas à obtenir un titre de séjour à sa majorité. Ses deux demandes de régularisation n’aboutissent pas.

La préfecture justifie ces refus par « des documents falsifiés », à savoir un acte de naissance qui n’est pas établi selon les normes légales de son pays, seul papier dont il dispose pour prouver son identité. Une première OQTF lui est donc notifiée en 2021.

Lacine Konaté poursuit néanmoins son parcours derrière le billot de la boucherie rémoise, mais il n’obtient pas son CAP. « Sans papier, il n’a pas pu effectuer la formation au centre de formation d’apprentis », justifie le Réseau éducation sans frontières (RESF) de la Marne, qui se mobilise pour lui venir en aide.

Cela n’empêche pas l’apprenti boucher de décrocher un CDI. « On aurait pu lui dire, à 18 ans : “Merci, au revoir” et le mettre à la rue, mais humainement, c’était impossible, raconte son employeur rémois. On a pris le temps de le former et on s’est attaché à lui, même si on prenait des risques. » En situation irrégulière, le jeune reçoit quand même des fiches de paie. Son employeur conserve les documents légaux dont il disposait lorsque son apprenti était mineur, puisque le Code du travail prévoit en effet une autorisation de travail pour tout étranger autorisé à séjourner en France, dont les mineurs non accompagnés pris en charge par l’aide sociale à l’enfance.

Boucher est pourtant sur la liste des métiers en tension

Cela n’a pourtant pas suffi pour convaincre la préfecture de la Marne. « Compte tenu de son séjour irrégulier sur le territoire français depuis 2021, de son absence d’attache familiale en France et d’une situation professionnelle dans un métier sans diplôme et n’ouvrant pas droit au bénéfice de l’admission exceptionnelle au séjour, le préfet de la Marne a donc pris une nouvelle OQTF à son encontre, qui a été validée par le juge administratif, fait-elle savoir. Dans la mesure où il n’avait pas respecté sa précédente OQTF, la préfecture l’a mise à exécution. »

RESF a bien tenté de déposer une troisième demande de régularisation sur le fondement des métiers en tension – la boucherie y figure dans le Grand Est – en vain. Lacine Konaté a été interné dans un centre de rétention administrative (CRA) à Paris, fin février. Il a d’abord refusé d’embarquer pour son vol, puis son « éloignement a été exécuté le 22 février dernier, vers la Côte d’Ivoire », un pays où il n’a pas d’attache.

Le collectif marnais envisage un retour régulier en France, une fois que son interdiction de retour d’un an aura expiré. Il dénonce « des politiques injustes, irriguées par de l’idéologie et par des exigences quantitatives qui mènent à traiter les dossiers sans aucune humanité » et appelle à « la solidarité avec ces jeunes et moins jeunes broyés par la machine administrative ».

Paris : Jerry Fisayo-Bambi remporte le prix NIDA du journaliste de l’année

Le journaliste international Jerry Fisayo-Bambi a été nommé journaliste NIDA de l’année lors de la cérémonie des Nigerians in the Diaspora Awards (NIDA) 2025, organisée par le groupe Friends of Nigeria (FON).

La cérémonie animée s’est déroulée à l’hôtel La Défense, à Paris, et a réuni des personnalités éminentes des médias, du sport, des affaires et de la politique au sein de la communauté nigériane de la diaspora.

La soirée a également rendu hommage à la capitaine de l’équipe féminine de football du Nigeria, Rasheedat Ajibade, qui a remporté le prix de la Sportive de l’année.

Par une coïncidence réjouissante, Jerry et Rasheedat partagent la même date d’anniversaire, le 8 décembre, ce qui a ajouté une touche unique aux festivités de la soirée.

Une célébration de l’excellence nigériane à l’étranger

Le cofondateur du prix, Abiodun Odunuga, a prononcé un discours émouvant lors de la cérémonie, rendant hommage aux lauréats et soulignant la mission des NIDA Awards.

Il a insisté sur la nécessité de mettre en avant les contributions positives des Nigérians à travers le monde.

Les stades de la CAN 2025

La Confédération Africaine de Football (CAF), la Fédération Royale Marocaine de Football et le Comité d’Organisation Local de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies, Maroc 2025 ont annoncé les villes qui accueilleront les matchs de la compétition.

Six villes et neuf stades ont été sélectionnés pour le tournoi de football phare de l’Afrique, qui se déroulera du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.

Il s’agit de Rabat, Casablanca, Agadir, Marrakech, Fès et Tanger.

Villes et stades hôtes :

Villes et stades hôtes: 

Ville d’accueilNom du stadeCapacité
RabatComplexe Sportif Prince Moulay Abdellah69 500
RabatStade Al Barid18 000
RabatStade Olympique Annexe Complexe Sportif Prince Moulay Abdellah 21 000
RabatComplexe Sportif Prince Héritier Moulay EL Hassan22 000
CasablancaComplexe Sportif Mohammed V45 000
AgadirGrand Stade d’Agadir41 144
MarrakechGrand Stade de Marrakech41 245
FesComplexe Sportif de Fès35 468
TangierGrand Stade de Tanger75 600
Cyclisme : lancement du Tour de Côte d’Ivoire 2025

La 31e édition du Tour Cycliste International de Côte d’Ivoire aura lieu du 31 août au 6 septembre 2025. L’événement baptisé « Tour de la Réconciliation » a été lancé officiellement, lors d’une cérémonie dans un espace hôtelier d’Abidjan.

C’était en présence du Directeur Général de l’ONS, Ousmane Gbané représentant le Ministre Délégué au Sport et du Cadre de Vie Adjé Silas Metch, du Président du Comité National Olympique Côte d’Ivoire Me Ngoan Georges, du Sponsor Solibra, des partenaires et de la presse.

La caravane qui débute à Aboisso le 31 août prochain traversera au total 13 villes de l’est à l’ouest en passant par le centre du pays avec 7 étapes pour une distance totale de 766,8 Km, a indiqué Ousmane Gbane DG de l’ONS représentant, le Ministre Délégué au Sport et du Cadre de Vie. Il s’agit d’Aboisso, Adiake, Adzope, Daoukro, Ananda, Dimbokro, Tiebissou, Sakassou, Yamoussoukro, Daloa, Bouaflé et Sinfra. Comme chaque année, ce tour bénéficie du soutien du Comité national olympique de Côte d’Ivoire.

Les organisateurs s’attendent à un peloton de près de 44 cyclistes venus du Bénin, du Burkina Faso, du Burundi, du Cameroun, du Mali, de la Sierra Leone, du Togo et de la Côte d’Ivoire (avec deux équipes). 

La France et la Suisse sont attendues également avec une équipe chacune.

À quelques jours du top, départ, le président de la Fédération Ivoirienne de Cyclisme est entre doute et espoir. Allah Kouamé Jean Marie.

Des innovations annoncées pour cette 31e édition. Allah Kouamé Jean-Marie (….). Comment ses équipes se préparent, les précisons du président de la FIC. Allah Kouamé Jean Marie (…). Cissé Issiaka, Ande Emmanuel et autres auront la lourde tâche de défendre les couleurs ivoiriennes à ce tour de Côte d’Ivoire 2025. Après la 7e et dernière étape entre Bouaflé et Sinfra, les cyclistes seront à Abidjan le dimanche 7 septembre 2025 pour le Grand Prix de la ville d’Abidjan 99.66 km de course.

Me Ngoan Georges Pdt du Comité national olympique de Côte d’Ivoire / CNO-CIV

Le Tour de Côte d’Ivoire est une compétition cycliste organisée de façon non régulière en Côte d’Ivoire. De 2015 à 2018, elle fait partie du calendrier de l’UCI Africa Tour, en catégorie 2.2.

Parmi ses vainqueurs ont figuré les professionnels français Jean Gainche, vainqueur en 1953 (4 victoires d’étapes), pendant son service militaire effectué dans le territoire, 1954 (9 victoires d’étapes), et 1959 ainsi que Raphaël Géminiani, vainqueur en 1957 (avec 9 victoires d’étapes).

Lamidi BATUNDE / Gaoussou DAGNOGO

Cameroun : Éto’o risque le forfait pour un second mandat à la FECAFOOT

Le bras de fer pourrait bientôt reprendre entre Samuel Éto’o Fils et le ministère des Sports du Cameroun. Cette fois autour d’une éventuelle candidature à la prochaine élection du président de la Fédération camerounaise de football FECAFFOT.

À trois mois des prochaines élections à la Fécafoot, la presse camerounaise révèle que l’actuel président élu en 2021, pourrait en effet faire face à un obstacle juridique susceptible de l’empêcher de briguer un second mandat.

Condamné en Espagne pour fraude fiscale en 2022, l’ancien capitaine des Lions indomptables pourrait être écarté de la course si le scrutin se déroule selon les statuts de 2021, comme l’exige le ministre des Sports. Un bras de fer juridique et politique s’annonce.

À la Fécafoot, le processus électoral, qui s’ouvrira dès le mois prochain, est déjà placé sous haute tension. Dans une correspondance adressée le 19 août à un délégué de l’Assemblée Générale de la Fécafoot, le ministre des Sports, Narcisse Mouelle Kombi, a rappelé que le scrutin devait se dérouler conformément aux statuts adoptés en juillet 2021. « En vertu du principe des droits acquis dixit le ministre, seuls les textes ayant présidé l’élection du président de la Fécafoot, le 11 décembre 2021, sont applicables en l’état. Il s’agit des Statuts adoptés le 13 juillet 2021 et les règlements subséquents ».

Controverse
Ces textes, stipulent clairement que tout individu condamné par une juridiction nationale ou internationale est inéligible. Or, en juin 2022, Samuel Eto’o avait été reconnu coupable de fraude fiscale en Espagne et condamné à vingt-deux mois de prison avec sursis. Une condamnation suffisante, selon la lecture du ministère, pour bloquer une éventuelle nouvelle candidature de l’ancien scoreur du FC Barcelone. Bien que, le 16 novembre 2024, la Fécafoot a adopté une série de réformes majeures de ses statuts. Lesquels autorisent tout individu ayant été épinglé par des instances juridictionnelles à briguer un poste à la Fécafoot, à moins d’avoir été condamné « à une peine définitive privative de liberté assortie d’un titre de détention » ou alors « sans sursis supérieure à trois mois ». De quoi, de facto, permettre à Eto’o de contourner le verrou juridique des textes de 2021 et de pouvoir prétendre à un second mandat.

Ce qui augure d’un nouveau bras de fer à l’orée du scrutin prévu pour le 29 novembre prochain.

Handball : Renaissance Don Bosco remporte la Coupe de Côte d’Ivoire 2025

ABIDJAN – L’équipe masculine de la Renaissance Don Bosco s’est adjugé le trophée de la Coupe de Côte d’Ivoire en s’imposant 23 – 19 face au Red Star.

La finale a eu lieu le 17 aoüt dernier au Centre Sportif Alassane Ouattara d’Abidjan.

Don Bosco a dominé une rencontre de haut niveau qui représente le baromètre du handball masculin ivoirien depuis quelques années. La rencontre s’est disputée devant le président de la Fédération Ivoirienne de Handball Dr Aboubacar Karaboué ainsi que des invités parmi lesquels M. LEGBEDJI Fondateur de LEGBEDJI HBC de Duekoué.

Le Red Star et Don Bosco se retrouveront en finale à nouveau dans les prochains jours pour la finale du Championnat de Côte d’Ivoire.

Lamidi Batundé / Dagnogo Gaoussou

PSG : gros retournement de situation pour Gianluigi Donnarumma

L’avenir de Gianluigi Donnarumma fait énormément parler ces derniers jours. Annoncé proche de Manchester City, avant que son agent et la presse anglaise ne calment le jeu, l’Italien voit finalement les choses évoluer en coulisses.

Les histoires d’amour de Gianluigi Donnarumma finissent toujours mal, en général. En 2021, le portier italien a quitté l’AC Milan à la fin de son contrat. Le tout dans une ambiance extrêmement pesante. Quatre ans plus tard, Gigio a annoncé son départ du Paris Saint-Germain, quelques semaines seulement après avoir remporté la Ligue des Champions. Le clan Donnarumma n’a pas accepté la proposition de prolongation des dirigeants franciliens, qui ont ensuite accéléré pour recruter Lucas Chevalier. Déçu selon ses proches, le natif de Castellammare di Stabia a publié un long message d’adieu mardi.

«Aux supporters spéciaux de Paris, dès mon premier jour ici, j’ai tout donné — sur le terrain comme en dehors — pour gagner ma place et défendre le but du Paris Saint-Germain. Malheureusement, quelqu’un a décidé que je ne pouvais plus faire partie du groupe ni contribuer aux succès de l’équipe. Je suis déçu et attristé. J’espère avoir l’occasion de regarder une dernière fois les supporters du Parc des Princes dans les yeux et de vous dire au revoir comme il se doit. Si cela ne se produit pas, je veux que vous sachiez que votre soutien et votre affection comptent énormément pour moi et que je ne les oublierai jamais.»

Un dossier brûlant

Il a ajouté : «je garderai toujours en moi le souvenir de toutes les émotions, des nuits magiques, et de vous, qui m’avez fait sentir chez moi. À mes coéquipiers — ma deuxième famille — merci pour chaque bataille, chaque éclat de rire, chaque moment partagé. Vous serez toujours mes frères. Jouer pour ce club et vivre dans cette ville a été un immense honneur. Merci, Paris.» Dans la foulée, plusieurs médias ont annoncé que le gardien, nommé pour le Ballon d’Or 2025 et le Trophée Yachine, était tout proche de Manchester City. Certains parlaient même d’accord. Son agent, Vincenzo Raiola, a calmé le jeu. 

« Pour l’instant, nous n’avons conclu aucun accord avec qui que ce soit, il n’y a aucune négociation en cours. Il y a des possibilités en Premier League, mais j’espère que le PSG ne fera pas le malin. Quoi qu’il en soit, il fallait clarifier la situation avec les supporters.» Dans la foulée, le Manchester Evening News a enfoncé le clou en assurant que les Skyblues ont pour priorité de conserver Ederson, plutôt que de recruter Donnarumma, qui est perçu comme une option de repli en cas de départ du Brésilien. Voilà où nous en étions dans ce dossier. Ce vendredi, des nouvelles informations fraîches ont été dévoilées.

Tout s’accélère en coulisses

En Turquie tout d’abord, FotoMaç annonce qu’Ederson est toujours dans le viseur de Galatasaray. Tout comme Donnarumma d’ailleurs comme expliqué sur notre site. Mais la publication turque assure ce vendredi que le champion de Süper Lig accélère pour s’offrir le portier de Manchester City, qui a déjà accepté un contrat de trois ans et un salaire annuel de 7 M€. Les Skyblues, qui sont visiblement au courant, auraient demandé un peu de temps à Galatasaray pour trouver un autre spécialiste du poste. FotoMaç ajoute que l’opération rapportera 10 M€ à City. 

Une information confirmée par Fanatik, qui précise que des dirigeants turcs vont se rendre en Angleterre pour accélérer les choses. Tout cela fait donc les affaires de Donnarumma, qui n’est donc pas si éloigné de City que ça. Le MEN confirme qu’un intérêt est bien là. De son côté, le Corriere dello Sport indique ce vendredi que les pensionnaires de l’Etihad Stadium aimeraient faire baisser le prix de son transfert à 30 M€, quand Paris en demande 50. La publication italienne persiste et assure que le portier de la Nazionale a déjà trouvé un accord avec les Mancuniens, qui lui offrent un salaire de 12 M€. Le feuilleton continue…

Mondial 2026 : la liste de Deschamps pour le 27 août

Le sélectionneur des Bleus communiquera le mercredi 27 août à 14 heures la liste des joueurs retenus pour entamer les qualifications à la Coupe du Monde 2026.

Didier Deschamps, le sélectionneur de l’Équipe de France, communiquera le mercredi 27 août à 14 heures, depuis le siège de la FFF, la liste des joueurs retenus pour Ukraine-France (vendredi 5 septembre, 20h45, à la Tarczyński Arena de Wroclaw, Pologne) et France-Islande (mardi 9 septembre, 20h45, au Parc des Princes à Paris), qualificatifs pour la Coupe du Monde 2026.

Les journalistes qui souhaitent assister à cette conférence de presse doivent formuler leur demande d’accréditation via l’extranet presse de la FFF avant le mardi 26 août : presse.fff.fr (rubrique Accréditations).

Les TV pourront filmer et diffuser la conférence de presse avec leur propre moyen de production (caméra ENG).

Les techniciens non-titulaires d’une carte de presse doivent formuler leur demande d’accréditation par mail (presse@fff.fr) en précisant leur nom, prénom et le média qu’ils représentent.

Seuls les journalistes, photographes et techniciens ayant reçu une confirmation pourront accéder à la conférence de presse, sur présentation de leur carte professionnelle. Ils seront invités à accéder au siège de la FFF via la rue de Pondichéry à partir de 13h15.